La crèche ou une nounou ? Quel mode de garde ?

Que choisir ?

Pour faire garder bébé, il a fallu comme tout le monde qu’on se questionne sur quel mode de garde nous allions choisir… Crèche ou nounou ?

Financièrement parlant, il n’est pas évident (surtout à Paris) de prendre un congé parental (pourtant si normal dans les pays du Nord…).

A Paris, il faut s’inscrire très vite à la mairie pour demander une place en crèche municipale. Donc avant même d’être décidés de toutes façon, nous nous étions inscrits au cas où.

Ensuite, nous avons épluché l’offre diverse et variée des crèches existantes : et il en existe une multitude dont je n’avais pas idée !

Certaines demandent du temps toutes les semaines pour aller « travailler » à la crèche, les crèches parentales… Or je suis prof, et je m’occupe de jeunes enfants toute l’année, j’ai maintenant mon bébé à m’occuper et je vous avoue que je n’avais pas envie de passer le peu de temps libre que j’avais à m’occuper encore de bébés qui n’étaient pas à moi… C’est égoïste mais c’est comme ça !

D’autres demandent l’accord (et surtout la participation) de l’employeur… Or je suis prof encore une fois et moi l’éducation nationale ne participe pas à ce système. Il fallait donc compter sur le boss de mon chéri sauf qu’il n’a pas voulu non plus… Ca réglait donc encore un problème…

Sauf qu’à force d’éliminer des possibilités on commençait à se rendre compte qu’il n’allait pas nous rester beaucoup de choix… 

A force d’entendre autour de nous qu’il etait super dur d’obtenir une place en crèche municipale on commençait donc à s’inquiéter !

Bébé n’était même pas encore né qu’il fallait se prendre la tête sur le mode de garde c’est horrible ! Je n’en avais même pas encore profité qu’il fallait déjà trouver une solution pour ce moment fatidique de la séparation…

La question de la nounou s’est donc bien sûr posée… Mais il en était hors de question… Tout d’abord très catégorique et puis il a fallu se faire une raison : si nous n’avions pas la place en crèche par la mairie, nous n’aurions pas le choix… Et là, l’angoisse à commencer à m’envahir… Je dormais encore moins la nuit (sympa déjà que je dors pas beaucoup) et à m’inquiéter… Bien sûr il y a de très bonnes nourrices ! Sauf que régulièrement on entend des nouvelles du type : une nourrice a secoué le bébé, il est mort ; une nourrice a fait ci, ou ça … Bref, je sais qu’il en existe des très biens (j’ai moi-même gardé de très nombreux enfants et tout s’est très bien passé) mais là il s’agit du mien, de mon tout petit et je n’étais pas rassurée…

On a donc décidé de laisser notre fils naître, et d’attendre la réponse de la crèche avant de paniquer pour rien…

On a trouvé

Nous avons eu de la chance,  car nous avons eu la place en crèche !! Quel soulagement. 😮

Parfait, nous partirons en vacances d’été l’esprit serein. 😉

Sauf qu’en juin, j’ai eu un rendez-vous à la crèche pour régler les histoires de papiers, de signatures, blabla et là horreur on m’annonce que la semaine d’adaptation ne commencera que mi septembre ! OOOOh mais je fais comment moi ? La rentrée et les élèves c’est le 3 septembre pas le 17… Et c’est reparti pour un tour dans le tourbillon des questions, des inquiétudes et de l’organisation… Comment allons nous faire ?

De nouveau nous avons pensé à une nourrice… De nouveau j’en ai fait des cauchemars à me rendre malade à l’idée que mon bébé allait être seul avec une inconnue pendant que moi j’irai m’occuper d’enfants des autres… Je réfléchissais à où mettre des caméras partout dans la maison pour la surveiller et être sûre qu’elle n’allait pas faire de mal à mon fils. Ca devenait invivable. Je devenais complètement parano et j’étais prête à appeler mon inspection pour leur dire avec regret que j’allais rater la rentrée à contre coeur…

Dernier espoir j’ai quand même testé au culot d’appeler toutes les crèches que je trouvais sur internet pour demander s’il était possible d’avoir un accueil ponctuel début septembre avec donc une adaptation qui commencerait fin aout. Après des dizaines de refus j’ai enfin une crèche qui accepte de me prendre loulou : SOULAGEMENT. Cette fois c’est définitivement réglé mon bébé ira en crèche uniquement et nous n’aurons pas besoin de nounou !

Je ne vous cache pas que ce fut beaucoup de stress. Au lieu de profiter sereinement des quelques mois que nous avons à deux il fallait en permanence réfléchir à une solution de mode de garde… En effet, il y a clairement un manque de places… Mais bon tout est bien qui finit bien !

L’adaptation à la crèche

Pour habituer bébé progressivement à son nouvel environnement, aux nouvelles personnes qu’il va côtoyer au quotidien etc. Mouais. Avouons le, l’adaptation a été inventée pour les parents à mon avis ! C’est pour maman que c’est difficile de laisser son petit ! Une semaine d’adaptation où on y va progressivement c’est surtout pour se rassurer nous ! 😉 

Première adaptation parfaitement réussie pour bébé et pour maman ! (yayyy)

Le jour de la rentrée, c’est papa et moi qui laissons bébé à la crèche pour sa première vraie grosse journée… Maman verse bien sûr quelques larmes (saletés d’hormones !) et s’en va le coeur lourd. Heureusement c’est donc la rentrée et je vais rencontrer mes nouveaux élèves, les nouveaux parents et je vais attaquer une nouvelle année ! Ce qui me prendra tout le temps et l’énergie que j’avais pour ne pas trop penser à mon bébé et à sa longue journée.

Bilan

Je suis très contente d’avoir choisi la crèche comme mode garde pour mon bébé. Il se plait dans cet environnement et développe sa motricité, mange en collectivité et apprend à partager les jouets. Je suis ravie de récupérer mon bébé souriant le soir et de le savoir en sécurité.

Bien sûr je m’inquiète, bien sûr j’ai peur de voir « crèche » s’affichait sur mon téléphone… Bien sûr il tombe parfois ou ne mange pas comme je le voudrais tous les jours… Mais globalement, la crèche est un mode garde qui nous convient parfaitement.

bébé jour de crèche
1er jour de crèche numéro 2

Et vous ? Quel mode de garde avez vous choisi ? Pourquoi ce choix ?

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